Documentaire / France

Une fois que tu sais

Confronté à la réalité du changement climatique et à l’épuisement des ressources, le réalisateur Emmanuel Cappellin prend conscience qu’un effondrement de notre civilisation industrielle est inévitable. Mais comment continuer à vivre avec l’idée que l’aventure humaine puisse échouer ? En quête de réponses, il part à la rencontre d’experts et de scientifiques tels que Pablo Servigne, Jean-Marc Jancovici ou Susanne Moser. Tous appellent à une action collective et solidaire pour préparer une transition la plus humaine possible.

Une odyssée qui touche à l’intime et transforme notre regard sur nous-même et sur le monde pour mieux construire l’avenir.

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Festival du film de Hong Kong – 2020

ANNÉE
RÉALISATION
SCENARIO
AVEC
FICHE TECHNIQUE
DATE DE SORTIE

2020

Emmanuel CAPPELLIN

Emmanuel CAPPELLIN et Anne-Marie SANGLA

1h44 – Couleur – 1.85 – Dolby Digital 5.1

22 Septembre 2021

ENTRETIEN AVEC LE RÉALISATEUR

Vous avez commencé à réaliser ce documentaire il y a huit ans. Comment est née votre envie de vous lancer dans cette aventure ?

 

En 2009, je suis parti aux quatre coins du monde filmer des personnes qui vivaient les conséquences directes du changement climatique : feux de forêt aux Etats-Unis, sécheresses en Australie… Au fil de ce projet, initié par Yann Arthus-Bertrand, j’ai recueilli des témoignages à vif, mais aussi des entretiens avec des scientifiques. En Australie, j’ai ainsi rencontré un spécialiste des coraux, qui meurent de l’acidification des océans. Or au lieu de m’entretenir avec un savant discourant en toute objectivité, j’ai découvert un homme dévasté. Il avait deux enfants : un fils de 10 ans qui faisait des dépressions à cause du changement climatique, et une fille de 15 ans qui avait lâché l’école car elle ne croyait plus en l’avenir. Je me suis demandé si j’avais, face à moi, une famille particulièrement sensible, ou bien plutôt les prémisses d’une réalité sociale qui sera de plus en plus partagée. Ça a été le point de départ de mon film…

 

A la même époque, lors d’un autre tournage, j’ai voyagé en Asie, entre la Chine et Singapour, sur un porte-conteneur qui transportait 18.000 camions. Pour la première fois, j’ai ressenti viscéralement l’ampleur de notre action sur le monde et dans le même temps l’inertie de cette puissance. J’étais à la proue de cet immense paquebot et je voyais la mer agitée, mais je ne sentais pas son mouvement. On fendait les flots, tout droit vers une tempête qui pointait à l’horizon. C’est cette expérience très forte et personnelle que j’ai essayé de traduire dans cette image du paquebot qui amorce le film.

 

Votre documentaire parle de crise environnementale et d’effondrement, mais surtout, de la manière dont on peut vivre intimement cette situation…

 

Au départ, c’est un film que j’ai fait pour les gens qui souffrent d’éco-anxiété – même s’il s’adresse à tous, bien au-delà des personnes déjà sensibles à ces thématiques. Ils pensent que le monde va très mal, mais, voyant les immenses inégalités face à cette situation, ils ne se sentent pas légitimes à ressentir cette douleur psychique. Ce film est là pour leur dire : si vous ressentez cela, vous n’êtes pas seul, c’est bien réel… Et maintenant qu’est-ce qu’on fait ? Comment dépasser ces émotions, comme la tristesse, la peur, la colère, l’impuissance ? Comment finalement avoir un impact et permettre un changement ?

 

Ce sont des émotions qui me traversent aussi. Je me souviens de la première fois où je me suis effondré en larme, j’avais alors 24 ans, quand j’ai lu dans le journal qu’un voilier avait atteint le Pôle nord grâce à la fonte de la calotte glaciaire. Ce film m’a permis de reconnaître et d’extérioriser ces émotions, il a été pour moi un processus cathartique. Il raconte l’histoire de mon parcours, d’un combat intérieur vers sa politisation, de l’émotion vers la mobilisation collective.

 

On part à la rencontre de climatologues et spécialistes de l’énergie qui chacune semble apporter les pièces d’un puzzle…

 

Dès le début du projet, j’imaginais que toutes ces rencontres apporteraient une vision d’ensemble sur la situation climatique et énergétique actuelle, avec des spécialistes qui pourraient représenter chacun une émotion, une thématique.

 

Il y a d’abord l’ingénieur et conférencier Jean- Marc Jancovici, qui incarne la lucidité scientifique. C’est lui qui pose les bases, en faisant le lien entre l’effondrement, la question des énergies fossiles et le climat. Il met notamment en avant la notion de retour des limites, c’est-à-dire réapprendre à vivre en univers contrait. Ce constat arrive comme une claque, et permet ensuite aux émotions d’émerger.

 

L’émotion qui est la plus présente chez Richard Heinberg, écrivain américain et fondateur du Post Carbon Institute, c’est la tristesse. C’est le premier personnage qui m’a ouvert les portes de sa maison, près de San Francisco, et m’a laissé entrer dans son intimité. Il nous permet d’explorer l’étendue de cette phrase qu’il prononce : « une fois que tu sais, tu ne peux plus être le même ». Il a été transformé par son sujet d’étude, jusqu’au sacrifice ultime de ne pas faire d’enfant. Il se sent désemparé, mais malgré tout il ne peut lâcher cet espoir irréductible d’un possible changement de comportement. Richard est aussi un artiste, il joue du violon : il nous montre l’importance de cultiver son jardin intérieur pour sa propre résilience.

 

Saleemul Huq, expert du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat), incarne de son côté la saine colère. Dans son pays, au Bangladesh, il fait face à l’injustice environnementale provoquée par le changement climatique. En voyageant dans son pays, on comprend que les questions qu’on se pose ici sur l’effondrement, d’un point de vue théorique, forgent déjà le quotidien de certaines populations : cela nous invite à sortir d’un nombrilisme occidental. Saleemul représente aussi l’action institutionnelle par excellence : depuis 25 ans, il est la voix des pays les plus pauvres à chaque conférence pour le climat (COP), œuvrant inlassablement pour mettre en place des mécanismes de solidarité internationale. Il prouve aussi que ce combat peut aller de pair avec une action citoyenne.

 

Enfin, la géographe allemande Susanne Moser accompagne des gens qui pourraient tout perdre à cause du changement climatique, en particulier avec la montée des eaux. Elle évoque la question du deuil que l’on peut traverser : deuil, non seulement d’un climat stable et d’une biodiversité abondante, mais aussi d’un mode de vie dans lequel on aimerait encore pouvoir se projeter. Elle nous invite à reconnaître notre fragilité, notre mortalité, et nous amène encore plus en profondeur. Mais cette transformation intérieure débouche sur un positionnement politique fort, puisque Susanne évoque finalement les ingrédients de la révolution, du changement social et de la résilience collective.

 

En plus de ces rencontres, vous avez finalement été mené à vous inclure comme fil conducteur de votre film.

 

Oui, j’ai pris cette décision très tard dans le processus de réalisation… même si ça a été dur de passer de l’autre côté de la caméra ! Mais j’ai compris, avec l’aide d’Anne-Marie Sangla, qui a collaboré à la réalisation du film, que je ne pouvais pas demander à mes protagonistes de s’exposer sans moi-même jouer le jeu. En effet, j’ai recherché chez eux à la fois une forte crédibilité scientifique, mais aussi une capacité à tomber la blouse blanche pour parler de manière intime et personnelle. Ils incarnent finalement, chacun à leur manière, une facette du processus émotionnel que je voulais partager.

 

Pablo Servigne, co-inventeur du terme « collapsologie » et qui en a permis la démocratisation, apparaît également dans votre film. Comment vous a-t-il inspiré ?

 

Bien avant ce projet de film, j’ai découvert la crise écologique pendant mes études dans une université canadienne, qui proposait une approche transversale de cette question, à travers la climatologie, la biologie, la démographie, la géographie, la philosophie… Grâce à cette vision globale, la trajectoire d’effondrement que l’on suit aurait, déjà à l’époque, pu m’apparaître comme une évidence. Pour autant, quand j’ai commencé ce documentaire, cela n’était pas clairement verbalisé. Avec son livre “Comment tout peut s’effondrer”, Pablo Servigne a joué un vrai rôle pour me permettre de trouver les mots, et d’assumer pleinement mes convictions. Les termes qu’il a proposé – effondrement, collapsologie, transition écologique, résillience collective… – résumaient tout ce que je pensais déjà !

 

L’une des scènes avec Pablo Servigne, qui tient une conférence dans mon village, à Saillans dans la Drôme, permet de poser la question de l’action politique. Comment refonder l’action, quand on a perdu tout espoir d’atteindre des objectifs climatiques viables, et d’éviter un effondrement ? Pour lui, il faut tout donner, même s’il y a un risque que cela échoue.

 

Le film nous fait voyager à l’international… tout en restant fortement enraciné à Saillans, votre village. C’est ici que semble demeurer un élan de vie et d’espoir…

 

Quand j’ai commencé le film, j’étais dans cette vie internationale et cela m’a permis de chercher les bonnes personnes, où qu’elles soient, pour parler de ces problématiques mondiales. Même s’il m’a fallu pour cela prendre l’avion – et je voulais montrer, aussi, que je ne suis pas le militant parfait, que je suis moi aussi plein de contradictions, comme tout militant peut l’être. Mais une fois ces leçons apprises ailleurs, je pense qu’il faut être capable de revenir à soi. Ce mouvement entre le local et le global est un fil rouge du film : partir chercher de nouvelles informations, et revenir pour essayer d’incarner ces leçons dans notre vie et notre territoire.

 

Dans mon film, je défends l’idée que, face aux changements structurels que nous allons vivre, la relocalisation semble être une des solutions les plus enviables. Le local, c’est là que les choses redeviennent possibles, qu’on a une prise sur nos relations sociales, sur comment on se nourrit, on se chauffe ou on se déplace. On peut se sentir écrasés par cette masse d’informations sur la crise environnementale, mais c’est en revenant à une juste échelle, humaine, qu’on avance petit à petit. Pour moi, Saillans représente un espoir dans le sens où ici, on tâtonne, on cherche dès aujourd’hui des façons de prendre des décisions collectives, d’inventer une démocratie participative, d’accueillir des réfugiés, de repenser notre rapport à l’énergie…

 

J’ai voulu montrer que même en ayant à l’esprit cette perspective d’effondrement, la collapsologie nous pousse à nous remobiliser, à nous repolitiser. Quand il n’y a plus d’espoirs illusoires, on peut se mettre en mouvement. C’est ce qui se passe pour moi, avec mon engagement dans le mouvement Extinction Rebellion, et les actions de désobéissance civile non violente auxquelles je participe.

 

Est-ce que vous assumez ici une dimension militante à ce film ?

 

Oui, il y a une dimension militante dans ce film, mais plutôt pour mettre en lien ces grands bouleversements qui nous dépassent avec notre réalité, personnelle et sociale. Il est important pour moi de ne pas faire de chasse aux sorcières. On va chercher des boucs émissaires, ce sera le trader, le terroriste, des personnages qui nous semblent être de bons méchants pour notre histoire. Or, ils ne sont pas du tout à la racine du problème. Certes il y a des responsabilités asymétriques : on le dit dans le film, des banques, des entreprises, des gouvernements continuent d’extraire les énergies fossiles alors qu’il faudrait les laisser dans le sol si on veut continuer à vivre sur Terre. Mais ils le font pour nous, c’est nous qui extrayons ces ressources à travers eux. En somme, on est tous dans le même bateau, même si on ne voyage pas tous en première classe, et que la troisième classe prend déjà l’eau…

 

Vous souhaitez d’ailleurs aller plus loin pour accompagner votre public et ceux qui, peut-être, voudraient passer à l’action…

 

On a prévu de proposer un temps d’échange avec les spectateurs qui le souhaitent, en fin de séance. Cet échange ne sera pas un simple questions-réponses, il est inspiré du « Travail qui relie »: une méthode qui aide à traverser nos émotions face à l’effondrement, et à s’en servir pour aller de l’avant. C’était important pour moi de présenter ce film avec cet accompagnement, en toute responsabilité par rapport au public.

 

En plus de ces échanges, nous distribuerons un livret qui recense toute une gamme d’actions très concrètes et très variées : des actions de transformation intérieure, qui permettent de changer de regard et de sensibiliser ; des alternatives et des initiatives de transition ; et des actions plus militantes, pour s’interposer et défendre le monde vivant. On souhaite aussi créer un site web qui vienne enrichir ces propositions.

 

Toutes ces actions complémentaires, et ce film, n’auraient pas pu voir le jour sans un financement participatif qui nous a permis de lever au total près de 95.000 euros. A notre grande surprise, nous avons, dès la première de nos campagnes de crowdfunding, largement dépasser nos objectifs. On a pu compter sur environ 2000 contributeurs, dont une bonne partie seront mentionnés au générique du film. Cela nous a rassuré sur le fait qu’il y avait, au sein de la société civile, une réelle attente pour ce type de film, qui parle d’effondrement et de constat scientifique tout en faisant la part belle à la subjectivité, à la poésie et au militantisme.

AVEC LA PARTICIPATION DE

PABLO SERVIGNE

Pablo Servigne est ingénieur agronome et conférencier. Avec le livre “Comment tout peut s’effondrer”, co-écrit en 2015 avec Raphaël Stevens, il popularise le concept de collapsologie. Tout en mettant en avant l’urgence écologique liée notamment au réchauffement climatique et à la disparition de la biodiversité, cette approche transdisciplinaire étudie les risques d’effondrement de la civilisation industrielle et ce qui pourrait succéder à la société actuelle. Pour se préparer à cette transition, Pablo Servigne parie sur l’entraide plutôt que la compétition et nous invite à réinventer ensemble nos manières de vivre.

 

JEAN-MARC JANCOVICI

Jean-Marc Jancovici est un ingénieur, écrivain et conférencier connu pour sa vulgarisation sur les thèmes de l’énergie et du climat. Dans un style incisif, il expose les rapports étroits entre énergie fossile à bas prix et croissance économique – et nous annonce la fin de l’un comme de l’autre. Ses démonstrations sur la dérive climatique obligent à une forme de lucidité sur nos marges de manœuvre réelles. Malgré l’incertitude, il a choisi l’action.

 

RICHARD HEINBERG

Ecrivain et penseur américain, Richard Heinberg est le fondateur du Post Carbon Institute. Expert de l’épuisement des ressources pétrolières, il est persuadé que la relocalisation sera la réponse aux défis économiques et climatiques de demain. Il défend le phénomène mondial des Villes en Transition dont il a été l’inspirateur. Richard Heinberg incarne une forme radicale de cohérence qui pose de nouvelles questions : sur une planète surpeuplée et surexploitée, lui et sa femme ont par exemple décidé de ne pas avoir d’enfants.

 

SALEEMUL HUQ

Expert sur l’adaptation et conseiller en négociation au sein du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat), Saleemul Huq se bat pour la justice climatique. Entre moussons destructrices, fonte de l’Himalaya et montée du niveau des mers, son pays le Bangladesh est déjà pris dans l’étau d’un climat qui s’emballe. Saleemul Huq est depuis 24 ans la voix des cinquante pays les plus pauvres pendant les sommets du climat. Il a été le fer de lance pendant la COP21 à Paris d’efforts visant à ratifier un mécanisme mondial de solidarité peu connu qui éviterait que l’injustice climatique ne devienne le terreau d’un nouveau type de terrorisme.

 

SUSANNE MOSER

Experte de la montée des eaux et spécialiste de la résilience et de la communication sur le climat au sein du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat), Susanne Moser ouvre une voie où la transformation devient possible. Face à un savoir devenu toxique, elle est sortie de sa dépression en réinventant le discours scientifique. Mélangeant science et poésie, elle explique les leviers du changement personnel et social. Pour elle, c’est la reconnaissance de notre fragilité individuelle qui nous fera opter pour la résilience collective et risquer d’improbables alliances.

À PROPOS DU RÉALISATEUR

EMMANUEL CAPPELLIN
Réalisateur, producteur et chef-opérateur

 

Après avoir étudié les sciences de l’environnement et le développement international à l’Université McGill (Canada) puis la réalisation et la production audiovisuelle au Berkeley Digital Film Institute (USA), Emmanuel Cappellin choisit le documentaire pour explorer la relation entre les humains et leur planète.
Il débute avec Frédéric Back, militant écologiste des premiers jours et réalisateur de films d’animation oscarisés, réalise ensuite plusieurs court métrages, monte en 2007 le documentaire “To the Tar Sands” de Jodie Martinson (sélectionné au DOXA à Vancouver et au Festival International du Film de Calgary) et part en Chine en 2010 produire et réaliser “Thoughts & Reflections”.

Aujourd’hui chef opérateur régulier de Yann Arthus-Bertrand, il a réalisé des centaines d’interviews pour les films “Témoins du Climat” (2009, France 5), “Human” (2015, sélection Mostra de Venise, France 2) et “Woman” (2020). Une fois que tu sais est son premier long métrage documentaire.

 

ANNE-MARIE SANGLA
Collaboration à la réalisation, montage

Anne-Marie Sangla est monteuse de documentaires pour la télévision et le cinéma depuis plus de vingt ans. Elle s’investit auprès de réalisateurs engagés sur des sujets sociaux ou artistiques. En 2009, elle travaille sur le film de François Bertrand “Moi Van Gogh”, tourné en 70mm Imax, qui est récompensé à de nombreuses reprises (Grand Prix de la Géode 2009, Prix GSCA du meilleur film produit pour écran géant et Meilleur film éducatif). En 2015, elle est la monteuse du film “Human” de Yann Arthus-Bertrand. Elle a par ailleurs monté plusieurs dizaines de séries documentaires pour les chaînes Canal+, Arte, France 2, France 3 et France 5.

LISTE TECHNIQUE

LISTE TECHNIQUE

 

Un film écrit et réalisé par : Emmanuel CAPPELLIN
En collaboration avec : Anne-Marie SANGLA
Avec la participation de : Richard HEINBERG, Saleemul HUQ, Susanne MOSER, Jean-Marc JANCOVICI, Pablo SERVIGNE
Montage : Anne-Marie SANGLA
Image : Emmanuel CAPPELLIN
Musique originale : Maxime STEINER
Son : Virgil VAN GINNEKEN
Mixage : Vincent COSSON
Directeur de Post-Production : Dimitri DARUL
Produit par : Clarisse BARREAU et Emmanuel CAPPELLIN
Une production : Pulp Films
Avec le soutien de la région auvergne Rhône-Alpes, la région Île-de-france et du centre national du cinéma et de l’image animée
En association avec Maelstrom Studios et Eko Sound
Distribution : Nour Films

CE QU'EN DIT LA PRESSE

LES FICHES DU CINÉMA

En mêlant intime et constat scientifique, Une fois que tu sais livre une réflexion profonde sur l’effondrement de notre civilisation et appelle à l’action collective.

 

POSITIF

Il y a de la conviction, dans Une fois que tu sais, une belle photographie, de la poésie parfois un peu forcée avec des enfants qui rient dans le soleil. On ne nomme pas trop ce qui fâche, le capitalisme par exemple, mais bon, on milite.

 

TÉLÉRAMA

À la fin de ce voyage initiatique, l’espoir ne renaît pas forcément, mais le débat concernant une nécessaire adaptation individuelle et collective, plus inclusive et solidaire, semble lancé.

 

CULTUROPOING.COM

Emmanuel Cappellin signe un premier long-métrage documentaire passionnant et singulier sur le réchauffement climatique et ses conséquences dévastatrices.