ALICE AU PAYS DES COLONS

Documentaire / France

Alice Kisiya a 30 ans. Elle est originaire de Bethléem et possède, fait rare, la nationalité israélienne. Cela n’a pourtant pas empêché les colons de s’emparer de son terrain, là où se dressaient la maison familiale et le restaurant de ses parents. Chaque jour, Alice revient sur place pour défier cette dépossession, seule face à l’armée israélienne qui protège les colons. Sa double identité, loin de la préserver, rend son combat d’autant plus symbolique : elle incarne une forme de résistance civile, déterminée et frontale, menée au coeur même d’un système colonial. Alaa Nasr, lui, a 27 ans et vit à Madama, un petit village du nord de la Cisjordanie. Madama est encerclé par deux colonies israéliennes qui le surplombent, menaçant à tout instant de l’engloutir. Dans ce contexte d’étouffement progressif, Alaa et ses amis refusent de fuir. Malgré les attaques régulières, les tirs, les meurtres, ils choisissent de rester, de défendre leur village, leur mode de vie, leur histoire. Leur résistance est celle d’un ancrage, physique et moral, sur une terre que l’on tente de leur arracher. En suivant Alice et Alaa dans leur quotidien, le film éclaire deux trajectoires qui se croisent sans se rencontrer, deux formes de courage face à une machine d’occupation toujours plus brutale. Un film de Yanis Mhamdi, en salles le 22 avril 2026.

Année

2025

RÉALISATION

Yanis MHAMDI

SCENARIO

-

AVEC

-

FICHE TECHNIQUE

1h45 - Couleur - Dolby Digital 5.1

DATE DE SORTIE

22 AVRIL 2026

Mercredi 20 : 16h15

Vendredi 22 : 18h00

Samedi 23 • Mardi 26 : 16h10

Lundi 25 : 22h00

Abus de Ciné

Ce documentaire nous offre un point de vue primordial sur la situation en Palestine.

 

Les Fiches du Cinéma

Un documentaire profondément édifiant par son traitement et la solarité de ses protagonistes.

 

Télérama

Avec cette immersion crue, brutale, au long cours et surtout dénuée de tout surplomb occidental sur un quotidien de violences systémiques, le journaliste Yanis Mhamdi prend le contre-pied des reportages éclair véhiculés par les canaux médiatiques traditionnels.

 

Première

L’espace pourrait en être redéfinit si les énergies contraires ne replaçaient chacun dans son camp (à soi) Le documentariste Yanis Mhamdi (Netanyahu, portrait d’un criminel de guerre…) prend le parti de rester d’un seul côté, celui d’Alice, Alaa et tous les autres. Un collectif en lutte. En colère. Une colère qui devient aussi la nôtre.