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Un film turc, rare et profond.
Télérama
Une saisissante épopée turque aux allures de puzzle mental.
Abus de Ciné
Un drame turc autour de l’indépendance de la femme, d’une rare intensité.
Cahiers du Cinéma
Monologues philosophiques, vagues scènes de jalousie, solitude domestique, Hicran encaissera tout avec la même détermination stoïque. Comme si le film (le cinéaste ?) lui-même se situait du côté de toute cette série d’hommes incapables de la comprendre, de gratter sa surface, même lors d’un long gros plan saisissant ses larmes intarissable.
L’Obs
Un drame intelligent et magnifiquement filmé sur deux destins bouleversés par la culture patriarcale.
Le Figaro
Son interprétation à la fois fragile et bouleversante donne au film toute sa justesse et son émotion.
Première
Une fresque aussi implacable qu’étouffante sur les ravages du patriarcat à l’œuvre dans la société turque.
Le Monde
Zeki Demirkubuz incarne un certain cinéma d’auteur turc sérieux, à la frappe grave et profonde, qui entend nourrir une critique sociale. C’est la question du mariage arrangé – en net recul dans la Turquie actuelle – qui lui sert ici de point d’appui contestataire.
Les Fiches du Cinéma
Sans jamais tomber dans les écueils du “film à sujet”, le long métrage de Zeki Demirkubuz séduit par son ampleur narrative et dramatique, et ses personnages ambigus.