LA DERNIÈRE SÉANCE

Fiction / Inde, France, U.S.A.

En 2010, dans l’Inde rurale, Samay, 9 ans, découvre le cinéma et en tombe éperdument amoureux. Grâce à son amitié secrète avec le projectionniste du village, il vit sa passion depuis la cabine de projection, alors que la fin de l’ère du 35 mm menace de faire disparaître la magie qui les unit.

Année

2021

RÉALISATION

Pan NALIN

SCENARIO

Pan NALIN

AVEC

Bhavin RABARI, Bhavesh SHRIMALI, Richa MEENA

FICHE TECHNIQUE

1h50 - Couleur - Dolby Digital 5.1

DATE DE SORTIE

15 JUILLET 2026

Jeudi 23 juillet

à 20h00

Séance spéciale suivie d’un débat en présence de Pan Nalin, réalisateur du film.

Lundi 20 : 16h10, 20h00

Mardi 21 : 14h10, 18h00

Tous les jours : 17h55

Mercredi 22 : 14h00

Jeudi 23 : 20h00 ( suivi d’un débat en présence du réalisateur)

Vendredi 24 : 14h20

Samedi 25 : 12h10

Dimanche 26 : 14h05

Lundi 27 • Mardi 28 : 14h25

Abus de Ciné

Un récit touchant et lumineux sur la naissance d’une vocation, porté par un merveilleux regard d’enfant.

 

Franceinfo Culture

Sans prétendre proposer une histoire profondément innovante et malgré ses longueurs, « La Dernière Séance », avec son optimisme enfantin, est un film très doux sur la beauté du cinéma et son pouvoir de rêve.

 

Première

La Dernière danse, c’est une histoire aussi vivante que traversée par le deuil du 35mm. À l’arrivée de la faucheuse (le redoutable vidéoprojecteur), les pellicules détruites seront transformées en bracelets colorés que Samay retrouvera aux poignets de femmes indiennes lors d’une magistrale séquence d’hommage au cinéma. Cette Dernière danse va vous en mettre plein les yeux.

 

Le Monde

Si le long-métrage, loin d’atteindre la puissance de ces grands maîtres, est empreint d’une volonté affichée de rendre hommage au pouvoir enchanteur du cinéma dans sa diversité et dans sa dimension très matérielle, il n’en délaisse pas moins son personnage, pris au cœur de tiraillements liés à son jeune âge et à sa classe sociale.

 

Télérama

« La Dernière Séance » est un remake inavoué, et donc souvent prévisible, du « Cinéma Paradiso » (1988), de Giuseppe Tornatore. Le charme opère toutefois grâce à l’espièglerie du jeune Bhavin Rabari dans le rôle de Samai et à l’évocation pleine d’humour des classiques de Bollywood.