Abus de Ciné
Un récit touchant et lumineux sur la naissance d’une vocation, porté par un merveilleux regard d’enfant.
Franceinfo Culture
Sans prétendre proposer une histoire profondément innovante et malgré ses longueurs, « La Dernière Séance », avec son optimisme enfantin, est un film très doux sur la beauté du cinéma et son pouvoir de rêve.
Première
La Dernière danse, c’est une histoire aussi vivante que traversée par le deuil du 35mm. À l’arrivée de la faucheuse (le redoutable vidéoprojecteur), les pellicules détruites seront transformées en bracelets colorés que Samay retrouvera aux poignets de femmes indiennes lors d’une magistrale séquence d’hommage au cinéma. Cette Dernière danse va vous en mettre plein les yeux.
Le Monde
Si le long-métrage, loin d’atteindre la puissance de ces grands maîtres, est empreint d’une volonté affichée de rendre hommage au pouvoir enchanteur du cinéma dans sa diversité et dans sa dimension très matérielle, il n’en délaisse pas moins son personnage, pris au cœur de tiraillements liés à son jeune âge et à sa classe sociale.
Télérama
« La Dernière Séance » est un remake inavoué, et donc souvent prévisible, du « Cinéma Paradiso » (1988), de Giuseppe Tornatore. Le charme opère toutefois grâce à l’espièglerie du jeune Bhavin Rabari dans le rôle de Samai et à l’évocation pleine d’humour des classiques de Bollywood.