DO YOU LOVE ME

Documentaire / France, Liban, Allemagne, Qatar

DO YOU LOVE ME entremêle passé et présent dans une quête embrassant 70 ans d’histoire audiovisuelle du Liban pour mieux appréhender son état actuel. Privilégiant l’usage d’archives, le film est une odyssée subjective à travers les images et représentations qui se sont accumulées au fil des ans pour constituer la mémoire de Beyrouth – une mémoire fragmentée, à la fois historique, sociale, culturelle et politique.

Année

2025

RÉALISATION

Lana DAHER

SCENARIO

Lana DAHER & Qutaiba BARHAMJI

AVEC

-

FICHE TECHNIQUE

1h15 - Couleur - Dolby Digital 5.1

DATE DE PROJECTION

6 MAI 2026

Lundi 18 : 18h35

Mardi 19 : 14h25

 

Tous les jours : 18h30 (sauf mercredi 20 et samedi 23)

Mercredi 20 • Samedi 23 : 22h15

Cahiers du Cinéma

Se dessine ici une volonté de ne pas réduire l’histoire du Liban à ses tragédies. […] Do You Love Me s’impose avant tout comme une célébration du quotidien libanais, un portrait profondément humain de ses habitants, au-delà des clivages politiques et communautaires. Dans un pays dépourvu d’archives nationales et de cinémathèque, l’un des grands mérites de Daher est d’inscrire ces images dans une mémoire collective.

 

Les Fiches du Cinéma

Faute d’archives nationales, Lana Daher tisse, comme on le fait en littérature, un portrait amoureux, tonique, tendre, ironique et tragique de Beyrouth à partir de 20 000 sources tant privées que publiques. Un film édifiant, et bienvenu par ces temps troublés.

 

Libération

Mêlant archives, images de fiction et vidéo personnelles, la cinéaste parcourt soixante-dix ans d’histoire et compose, au terme d’un travail de montage impressionnant, le portrait diffracté de son Beyrouth natal et adoré.

 

Première

A travers ses différents témoignages, le film ne cherche pas à capter LA vérité de la guerre, mais les vérités de tous. Le documentaire de Lana Daher rassemble la mémoire de tout un peuple sacrifié, à la souffrance aiguë, et interroge le Monde : quelle place pour le Liban ?

 

Le Monde

Le film navigue entre passé et présent, et chacun peut se raconter son histoire. Les cinéphiles reconnaîtront des images du cinéma d’auteur libanais, et bien sûr le visage de Catherine Deneuve dans Je veux voir (2008), de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, mais nul besoin d’être un expert pour apprécier l’œuvre.

 

Télérama

Un film sensible et politique.