Cahiers du Cinéma
Se dessine ici une volonté de ne pas réduire l’histoire du Liban à ses tragédies. […] Do You Love Me s’impose avant tout comme une célébration du quotidien libanais, un portrait profondément humain de ses habitants, au-delà des clivages politiques et communautaires. Dans un pays dépourvu d’archives nationales et de cinémathèque, l’un des grands mérites de Daher est d’inscrire ces images dans une mémoire collective.
Les Fiches du Cinéma
Faute d’archives nationales, Lana Daher tisse, comme on le fait en littérature, un portrait amoureux, tonique, tendre, ironique et tragique de Beyrouth à partir de 20 000 sources tant privées que publiques. Un film édifiant, et bienvenu par ces temps troublés.
Libération
Mêlant archives, images de fiction et vidéo personnelles, la cinéaste parcourt soixante-dix ans d’histoire et compose, au terme d’un travail de montage impressionnant, le portrait diffracté de son Beyrouth natal et adoré.
Première
A travers ses différents témoignages, le film ne cherche pas à capter LA vérité de la guerre, mais les vérités de tous. Le documentaire de Lana Daher rassemble la mémoire de tout un peuple sacrifié, à la souffrance aiguë, et interroge le Monde : quelle place pour le Liban ?
Le Monde
Le film navigue entre passé et présent, et chacun peut se raconter son histoire. Les cinéphiles reconnaîtront des images du cinéma d’auteur libanais, et bien sûr le visage de Catherine Deneuve dans Je veux voir (2008), de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, mais nul besoin d’être un expert pour apprécier l’œuvre.
Télérama
Un film sensible et politique.