Cahiers du Cinéma
À travers ses plans immobiles de paysage volcanique, sa prédilection pour les ellipses et ses objets métaphoriques, Hanami s’ancre d’emblée dans la tradition poétique du cinéma portugais : il s’ouvre à la puissance archaïque des éléments et trouve son rythme dans le spectacle du désert et de l’océan.
Les Fiches du Cinéma
Un film à tous niveaux sublime et envoûtant.
Libération
Primé à Locarno, le premier long métrage de la Portugaise Denise Fernandes, inspirée par son Cap-Vert d’origine, déplie les rêves et les légendes d’une enfant dans un récit initiatique poétique.
Positif
Une film apte à habiter longtemps ceux qui s’y immergent.
aVoir-aLire.com
Denise Fernandes réalise un premier long métrage d’une grande sensorialité grâce à une mise en scène parfaitement maîtrisée.
Le Monde
Dans ses plus beaux moments, Hanami s’autorise de véritables flambées lyriques. Pour le reste, il s’arrime au rythme d’une chronique villageoise plus attendue, mais sensible, tenue, et traversée parfois d’une vraie mélancolie.
Première
Ici encore, l’histoire se raconte moins par les mots que par cette atmosphère chargée de merveilleux. Pour ça, Denise Fernandes observe avec délicatesse et laisse l’image parler d’elle-même. On en ressort comme après un long rêve fiévreux : abasourdi.
Télérama
Un premier film sensoriel, délicat et poétique.