Une carte de Gaza, ses villes, camps et quartiers. Peinture blanche sur un sol noir. Dans les contours tracés sommairement, neuf réfugiés qui ont pu échapper à l’enfer, racontent.
Une carte de Gaza, ses villes, camps et quartiers. Peinture blanche sur un sol noir. Dans les contours tracés sommairement, neuf réfugiés qui ont pu échapper à l’enfer, racontent.
Une carte de Gaza, ses villes, camps et quartiers. Peinture blanche sur un sol noir. Dans les contours tracés sommairement, neuf réfugiés qui ont pu échapper à l’enfer, racontent. Leurs vies d’avant, la perte des êtres chers. Des existences oppressées, mais pas encore réduites en cendres. En partageant leurs récits, les protagonistes tentent de se reconnecter à eux-mêmes, de cesser d’être des fantômes. De revenir, peut-être, à la vie.
Nicolas Wadimoff est un producteur et réalisateur suisse né en 1964. Après des études de cinéma à Montréal, il tourne en 1990 son premier documentaire « Le Bol », sur une soupe populaire à Genève. Puis, en 1991, « Les Gants d’Or d’Akka», sur un boxeur palestinien d’Israël. En 2026, son film Qui vit encore sur le génocide à Gaza est proposé par la Suisse pour représenter le pays à l’Oscar du meilleur film international